Coaching existentiel

Du coaching classique au coaching existentiel

Voir aussi nos formations sur le coaching existentiel


Le Coaching classique est principalement un accompagnement vers la réalisation d’objectifs. Le coaching existentiel est un cheminement vers la réalisation de soi. C’est un parcours qui se veut simple sans faire l’économie de la profondeur.

Le coaching touche tous les niveaux de la personne humaine, et toutes ses ressources La connaissance de soi et des autres, les rouages de la communication, l’expression corporelle, l’organisation de la pensée, le développement des compétences (savoir-faire et savoir être), la compétence et l’éthique relationnelle, la créativité, la motivation, la conduite du changement, les valeurs que nous portons. Il développe la confiance en soi et le respect d’autrui… Le coaching existentiel intègre en plus la dimension spirituelle et permet de faire émerger les richesses de l’inconscient spirituel. Dans un monde où incertitude, précarité, instabilité, sont les maîtres mots, une technique ouverte à la dimension spirituelle dans le coaching est aujourd’hui des plus pertinente dans un monde en mutation.

« Nous incluons dans notre enseignement de coaching, la dimension du sens donner à nos projets, ainsi qu’une l’ouverture aux questions spirituelles, car les hommes ne vivent pas seulement de pain, mais aussi de sens. » Cette ouverture est particulièrement importante pour les étudiants en ressources humaines, essentiellement imprégnés à travers leurs études, de rationalité instrumentale.

Le terme « coach » est anglais mais son origine est française, il est tiré du mot « cocher « . Le cocher est celui qui conduit des voyageurs d’un point à un autre. L’intention du coach, tout comme le cocher, consiste à aider des personnes à atteindre la destination qu’ils se sont fixée. Dans le coaching existentiel la direction est centrée sur le sens que nous voulons donner à notre vie.

Le terme nous revient sous sa forme américaine « to coach  » qui signifie motiver, accompagner, entraîner… Il s’agit donc d’accompagnement en vue de développer le savoir-faire et le savoir-être des personnes qui consultent en vue de réalisation de leurs objectifs. Dans le coaching existentiel, nous passons de « savoir-être » au savoir devenir, puis à « l’être » et de l’être à « l’Être qui fait être »

Tout engagement constitue un acte qui donne corps à notre conception de l’humanité, en ce sens, nous sommes totalement responsables du devenir de notre société. Si, dans cette conception, nous mettons le lien entre action et éthique, les grandes questions de l’humanité dans ce domaine deviennent redoutables.

Dans l’approche du coaching existentiel qu’Elie Guez développe, le coach essaie de faire voir à son client quelles sont ses valeurs et ses responsabilités. Mais c’est toujours à lui de choisir ce dont il veut être responsable, envers quoi, ou envers qui, il se considère responsable. C’est pourquoi le coach ne propose pas ses propres valeurs à ses clients, il ne joue qu’un rôle miroir de révélateur. Lorsque nous travaillons dans le cadre des croyances religieuses,  il est nécessaire pour le thérapeute comme pour le coach de respecter la croyance du client. En effet;

Vivre en tant qu’être humain est en soi un acte religieux car l’humain cherche à donner du sens à tout ce qu’il entreprend.  » Un homme qui a trouvé une réponse à la question du sens de la vie, est un homme religieux « , c’est le propos d’Albert Einstein cité par Victor Frankl.

Pendant des milliers d’années l’homme vivait dans un monde qu’il considérait comme sacré, il donnait une signification à ce qu’il entreprenait. L’art, le travail, la sexualité, l’éducation, la formation aux métiers, tout avait sens du sacré. Mais en occident, la science moderne a commencé à désacraliser l’objet du monde. Tout à changé avec l’énorme progrès industriel de la technologie. On a commencé à refuser l’expérience religieuse en tant que possibilité de connaissance, pour terminer par l’annulation même de l’idée du sens avec la théologie de la mort de D.ieu.

Le Rabbin JOEL SCHWARZ dans  » L’enseignement légué à l’Humanité », développe l’idée de la quête de sens par une exégèse biblique :
« L’homme se distingue du reste des êtres vivants par le fait qu’il est toujours à la recherche de quelque chose qui semble lui manquer « .
Même lorsqu’il a mangé à satiété, et que rien d’extérieur ne le trouble, l’homme continue à se préoccuper de lui, et ressent quelque chose qui réclame une solution aux problèmes de l’existence. « Jamais l’âme de l’homme n’est assouvie ! » (L’Ecclésiale).
L’homme se trouve continuellement en état de manque, car il possède en lui une partie de l’esprit qui est avide de satisfaction authentique…

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s